The Fool moon

Gardons un œil sur la constellation des amis

Le lapin blanc — numéro 7

Voici le numéro de février 2010 ! Vous pouvez le télécharger en annexe, et les articles seront bientôt mis en ligne.

Au sommaire :

  • Pendant ce temps au Mirail
  • Université Paul Sabatier - passage au responsabilités élargies
  • Semaine de l'environnement
  • Qu'est-ce que le FSDIE ?
  • Notre lapin... comment est-il financé ?
  • Le CROUS, comment se porte-t-il ?
  • Une friperie
  • L'esthétique pirouette d'une vache aux sabots roses
  • Festival des airs solidaires
  • Mots croisés

Bonne lecture !

XC Pajero, Révison, premiers tours de roue et vidéo

Voici mon nouveau 4x4 pour remplacer le Hilux, immobilisé pour quelques temps.

La carrosserie du Touareg (en lexan) n'est pas assez réaliste a mon gout pour faire du scale, elle a donc fait place à celle Pajero Metaltop de la célèbre marque aux trois triangles rouges. Il a suffit de changer de changer d'arbre de transmission pour un plus court, afin de réduire l'empattement, les fixation du pont pour ce mode court étant déjà prévu... J'en ai profité pour changer les vieux paliers en plastique pour des roulements à billes pour réduire l'usure des axes.

Voila tout ces changement en images :

Les roulements : Vers la Galerie XC-roulements-4

Le cardan central : Vers la Galerie Pajero cardan central livraison S1

Et les premiers tours de roues : Vers la Galerie Sortie 02-22-2010 Pajero raid aventure 1.1

Et une petite vidéo...


XC Pajero : First Trial Tests (23-02-2010)

Hilux : Raid Aventure 4 In Snow (sortie du 10/01/2010)

Petite sortie dans la neige du 18/12/2009 et 10/01/2010 (Photos et vidéo)

Tout d'abord la vidéo :


Hilux in Snow (18/12/2009)

Puis les photos du 10/01/2010 :

Sortie 01-10-2010 Hilux in Snow 1

Sortie 01-10-2010 Hilux in Snow 6

Sortie 01-10-2010 Hilux in Snow 8

Sortie 01-10-2010 Hilux in Snow 94

Sortie 01-10-2010 Hilux in Snow 98

Vous trouverez d'autres photos ici : Galerie photos : Hilux in snow

Hilux : La cabine V1 permière partie...

Afin de rendre le hilux encore plus scale, je m'attaque à la cabine :

Les travaux ont commencé cet été avec la modification des supports avant de carrosserie, afin de libérer plus de place dans la cabine :

Carro_Support_Droit_1.jpeg

Carro_support_gauche_2.jpeg

Ensuite, il a suffit de posé une plaque d'ABS pour faire le plancher et pourvoir commencer le tableau de bord :

Tout d'abord, le support de tableau de bord qui sert aussi à cacher le moteur et la boite de vitesse :

CabineV1-support-TableauBord1

Puis vient la première planche sur laquelle va venir se fixer le logement des conteurs, la façade, et les détails :

CabineV1-TableauBord1

CabineV1-TableauBord2

CabineV1-TableauBord4

CabineV1-TableauBord5

CabineV1-TableauBord6

La colonne de direction...

CabineV1-TableauBord7

...Avec le volant : CabineV1-TableauBord8

Ensuite la banquette taillé dans de l'isolant. (Il aura bien chaud le bonhomme... )

CabineV1-vue-exterieur-sans-carro1

CabineV1-vue-exterieur-sans-carro3

Voila le premier rendu : CabineV1-vue-exterieur1

CabineV1-vue-exterieur2

A suivre :

+ La paroi arrière
+ Les intérieurs des portes
+ Divers détails
+ La peinture

Sudoku du numéro 6

Voici en annexe le sudoku du numéro 6 et sa solution.

Standby

On le remarque facilement, ce carnet est en standby...

Non qu'il n'y ait rien à raconter ! Mais les évènements à raconter prennent trop de temps à être vécus pour qu'il reste du temps pour les conter ici.

Du coup, je mets officiellement (hum) ce carnet en pause, peut-être qu'il réssucitera plus tard.

En attendant, certains récits qui auraient pu avoir une place ici se retrouvent dans le Lapin Blanc, tel celui sur le contre-sommet de Copenhague. Bonne lecture, et bon vent !

La révolution sociale espagnole de 1936

On en parle plus que sou­vent dans les milieux mili­tants, alors voici ce qu’on pour­rait tirer d’un bref « brains­tor­ming » sur la révo­lu­tion sociale espa­gnole de 1936 :

Tout d’abord il faut voir que si en France on l’appelle aisé­ment « révo­lu­tion (espa­gnole) de 1936 », l’emploi de cette déno­mi­na­tion pour­rait don­ner lieu à un débat pro­longé en pré­sence d’un public espa­gnol. La rai­son est assez sim­ple: cette for­mule admet pour équi­va­lents lin­guis­ti­ques « révo­lu­tion fran­çaise » ou encore « révo­lu­tion russe » ; or his­to­ri­que­ment par­lant cette équi­va­lence nous plonge direc­te­ment au cœur du débat – plu­tôt cara­biné – qui a porté le lapin à fouiller un peu le sujet qui nous inté­resse…

Com­men­çons par ce qui ferait plu­tôt con­sen­sus : après  le coup d’état mili­taire du 17 juillet 1936, l’Espa­gne se trou­vant en situa­tion de grève géné­rale et de sou­lè­ve­ments armés, des struc­tu­res admi­nis­tra­ti­ves ont vu le jour en marge de l’État. Des assem­blées de quar­tier déci­sion­nel­les se sont mises en pla­ces, sans oublier la créa­tion d’asso­cia­tions cul­tu­rel­les et de mili­ces popu­lai­res. En outre, les moyens de pro­duc­tions ont été très majo­ri­tai­re­ment col­lec­ti­vi­sés, et l’argent par­fois aboli.

Cepen­dant, si de tel­les mesu­res sont indé­nia­bles dans le nord de l’Espa­gne ainsi qu’en Anda­lou­sie, pre­miè­re­ment elles n’ont pas connu la même ampleur par­tout, et ailleurs elles ont par­fois été inexis­tan­tes. Hor­mis la varia­tion des chif­fres, c’est l’ini­tia­tive de cette révo­lu­tion de faits qui enflamme les débats por­tant sur le sujet. On ne peut nier le rôle pri­mor­dial de l’anar­cho-syn­di­ca­lisme dans cette révo­lu­tion ; mais la part à accor­der aux autres syn­di­cats peut chan­ger du tout au tout selon les inter­lo­cu­teurs en pré­sence. De la même façon, cer­tains insis­te­ront sur l’impor­tance fon­da­men­tale de la guerre civile et des pres­sions socia­les pour expli­quer les faits, rédui­sant ainsi l’aspect idéo­lo­gi­que de la situa­tion.

Autre sujet de débat, et pas des moin­dres, con­siste en l’attri­bu­tion de la vio­lence poli­ti­que, exces­si­ve­ment pres­sante durant cette période. D’aucuns disent qu’il s’agit d’actes indi­vi­duels, d’autres rejet­tent la faute sur les anar­chis­tes_; quoi qu’il en soit, ce qui est cer­tain c’est que cette vio­lence a stig­ma­tisé la figu­ra­tion de ces der­niers durant un temps cer­tain. Pour finir ce compte-rendu, bien loin d’être exhaus­tif puisqu’il cher­che avant tout à éta­blir les pro­blé­ma­ti­ques en jeu dans l’inter­pré­ta­tion his­to­ri­que de l’expé­rience espa­gnole de 1936, reste à cons­ta­ter qu’à force de répres­sion et d’accords pas­sés avec le PCE par exem­ple, qui con­si­dé­rait que les ini­tia­ti­ves décri­tes étaient mal venues à l’épo­que, l’État a fini par venir à bout de cette révo­lu­tion.

MZ

« Retrait... ok... mais euh... Immédiat ? »

Les sept ans de guerre et d'occupation menés par l'OTAN en Afghanistan ont aggravé la situation d'une population en guerre depuis plus de trente ans. Rien qu'à regarder les rares infos qui passent dans les grands médias, ça fait peur : des meurtres quotidiens par les soldats de l'OTAN (ben oui, ce sont bien des meurtres), des attentats réguliers, des élections truquées... et en plus on expulse ceux qui ont fuit cette situation... Il ne s'agit pas d'une « guerre libératrice », cette guerre doit prendre fin, et ça passe par le retrait des troupes étrangères.

Oui, se retirer, par principe d'abord : de quel droit sommes-nous présents sur place ? De quel droit décidons-nous de ce qui est bon pour le peuple afghan, de quel droit lui enlevons-nous son droit à décider, à se battre, à se libérer..?

Mais si au moins la présence des troupes aidait la population on pourrait s'affranchir des positions de principe, ou si au moins leur intention était d'aider la population, de soutenir la « démocratie », de défendre « le droit des femmes »...

En fait, la présence des troupes n'a pas apporté la démocratie... Sauf peut-être si on appelle démocratie un système électoral qui permet un unique vote, truqué qui plus est, dans lequel le seul opposant se retire avant la fin, et dans lequel le gagnant, Hamid Karzaï, avait été installé auparavant par l'occupant... Un système dans lequel toute forme de résistance sociale à l'occupation, quelle qu'en soit l'origine ou l'objectif, est systématiquement qualifiée de terroriste et d'intégriste... Parce que le monde n'est pas aussi simple qu'ils le prétendent, aucune démocratie n'a été ou ne sera installée à coup de bombes ou par la présence de chars...

Quant au droit des femmes, le chaos provoqué par la guerre a surtout créé l'impunité. Et puis leur premier droit doit être le droit à l'autodétermination, celui de bonnes infrastructures d'eau, d'électricité, de soin, ce dont elles sont privées par la guerre (comme les hommes) dans une bonne partie du pays.

Certains diraient : « Bon, ok, il faut arrêter la guerre... mais on peut pas foutre le bordel et s'en aller, il faut prendre le temps d'installer la sécurité, la relance économique, le calme... », et s'opposeraient à un retrait immédiat. Ce discours paraît raisonnable mais il est, malheureusement, erroné.

D'abord parce que la présence des troupes est précisément ce qui empêche le calme de s'installer, et ce qui entrave la reconstruction économique... Si leur retrait immédiat n'arrange pas forcément les choses, leur présence les empire, or s'il est difficile d'éteindre un incendie il ne sert à rien pour autant de l'arroser d'essence...

Leur présence empire les choses, et la raison en est que les troupes de l'OTAN défendent l'intérêt de ceux qui les envoient, et non l'intérêt de ceux qui les reçoivent. Le même argument revient concernant le fait qu'on ait cette dette envers le peuple afghan. C'est vrai, les dégâts sont considérables et la dette des gouvernements de l'OTAN envers la population est énorme. Il nous faudra rembourser cette dette, mais peut-on faire confiance à ces derniers pour s'en acquitter par leur présence? Est-ce qu'ils préparent le « calme » ? Autrement dit quel est ce « calme » auquel ces gouvernements aspirent ?

En fait ils veulent un calme sous leur contrôle. Ils ne prévoient de libérer l'Afghanistan que lorsqu'un gouvernement collaborateur, comme celui de Karzaï, sera bien installé, lorsque leurs intérêts seront défendus par d'autres, localement. C'est à dire lorsqu'ils auront gagné la guerre.

C'est pour cela que le retrait immédiat des troupes est impératif, toute autre solution ne serait que le prolongement de l'ingérence occidentale, et permettrait aux fauteurs de guerre d'envisager d'autres attaques pour une nouvelle expansion d'influence, au grand dam des populations Iraniennes, Coréennes ou Sud-Américaines...

Collectif « la guerre tue »

Débat avec le Lapin Blanc : mercredi 10 février à 18h, Chez Paul

Copenhague : chronique d'une catastrophe climatique annoncée

Samedi 12 décem­bre à 2h30 du matin : arri­vée à Copen­ha­gue après 30h de train. Avec plus de 800 mani­fes­tants venus de France, Bel­gi­que, Hol­lande ou Angle­terre, j’arrive dans la capi­tale danoise avec la délé­ga­tion de Soli­dai­res, pour par­ti­ci­per au con­tre-som­met sur le cli­mat.

La mani­fes­ta­tion du samedi après-midi a réuni cent mille per­son­nes, de tous les pays, tant des mili­tants poli­ti­ques et syn­di­caux que des mem­bres d’ONG, ou encore des danois venus en famille. Pour­quoi ? Pour récla­mer de véri­ta­bles objec­tifs de réduc­tion d’émis­sion de gaz à effet de serre, l’arrêt des mesu­res finan­ciè­res pro­po­sées comme faus­ses solu­tions, ainsi qu’une jus­tice cli­ma­ti­que et sociale pour les pays pau­vres. Si cette mani­fes­ta­tion a été un suc­cès en terme de par­ti­ci­pa­tion, les diri­geants réu­nis pour la con­fé­rence de l’ONU ont mon­tré dans les jours qui ont suivi qu’il y avait bien des rai­sons de s’inquié­ter…

Car les enjeux étaient majeurs. La 15ème Con­fe­rence of the Par­ties (COP15) qui avait lieu à Copen­ha­gue avait pour but de trou­ver un accord qui pren­drait la suite du pro­to­cole de Kyoto (qui s’arrête en 2012), pour attein­dre l’objec­tif de ne pas dépas­ser 2° d’aug­men­ta­tion de la tem­pé­ra­ture glo­bale de la pla­nète par rap­port à 1990 (tem­pé­ra­ture à par­tir de laquelle, d’après le GIEC, le réchauf­fe­ment cli­ma­ti­que aurait des con­sé­quen­ces dra­ma­ti­ques). Le pro­to­cole de Kyoto, si ses objec­tifs étaient lar­ge­ment trop fai­bles, était con­trai­gnant pour les pays riches. Avoir un accord ambi­tieux pour pren­dre sa suite était néces­saire, le GIEC esti­mant que nous n’avons que 10 ans de marge de manœu­vre.

Mais les pays du Nord ne sont pas venus à Copen­ha­gue avec cette inten­tion. S’ils se pré­ci­pi­tent sur la scène cli­ma­ti­que, c’est avant tout pour met­tre en place et déve­lop­per les méca­nis­mes de capi­ta­lisme vert : échan­ges de quo­tas de car­bo­nes (dont il existe une bourse au niveau euro­péen), inves­tis­se­ments dans les pays en voie de déve­lop­pe­ment con­tre des quo­tas, ou per­mis de défo­res­ta­tion. Alors qu’une réduc­tion dras­ti­que des gaz à effet de serre est néces­saire, ces méca­nis­mes sont pure­ment finan­ciers, et ne per­met­tent pas une réelle réduc­tion des émis­sions.

Les pays du Sud ont dénoncé ce sys­tème, et deman­dent à la place un accord inter­na­tio­nal dans la suite du pro­to­cole de Kyoto, con­trai­gnant pour les pays du Nord, et com­pre­nant de réels objec­tifs.

Les répon­ses n’ont pas été à la hau­teur des enjeux. Non seu­le­ment les objec­tifs annon­cés sont insuf­fi­sants (le GIEC estime qu’il faut une réduc­tion de 40% des émis­sions de gaz à effet de serre par rap­port à 1990 pour res­ter en des­sous des 2° ; les pays euro­péens annon­cent 20 à 30%, les États-Unis 17%… par rap­port à 2005, ce qui cor­res­pond à 3% par rap­port à 1990, et enfin la Chine annonce une réduc­tion des émis­sions par rap­port à sa crois­sance… ce qui signi­fie que les émis­sions vont con­ti­nuer à aug­men­ter, mais moins que la crois­sance chi­noise), mais en plus, au lieu d’un accord con­trai­gnant envers les pays riches, ces der­niers ont rédigé en secret une décla­ra­tion de prin­cipe. Celle-ci recon­naît l’objec­tif des 2°, mais invite seu­le­ment les pays à annon­cer leurs objec­tifs en terme de réduc­tion des gaz à effet de serre, et à s’y tenir. Les pays riches ont ensuite demandé aux pays pau­vres de signer le texte, dévoilé au der­nier moment. Ceux-ci, lors de l’assem­blée plé­nière de la con­fé­rence, ont refusé de signer un texte aussi vide de sens, et en ont seu­le­ment pris acte.

Copen­ha­gue est un échec, une sou­ris. Cer­tes, mais après ? Il s’agit de l’aveu des pays du Nord de ne pas vou­loir pren­dre en compte le réchauf­fe­ment cli­ma­ti­que, si ce n’est pour met­tre en place des méca­nis­mes finan­ciers. Sauf que l’urgence, c’est main­te­nant. Copen­ha­gue et la mort du pro­to­cole de Kyoto annon­cent un réchauf­fe­ment de plus de 2°, avec les catas­tro­phes cli­ma­ti­ques et socia­les qui en décou­lent. Copen­ha­gue, c’est le moment où les pays du Nord ont pris l’enga­ge­ment de ne pas aider les pays pau­vres, et de con­ti­nuer à être res­pon­sa­ble de la catas­tro­phe cli­ma­ti­que.

Flo­rian

Méca-cœur 2010

Sur la base de l’expé­rience acquise dans la pré­pa­ra­tion et la réa­li­sa­tion de MECA-COEUR 2007, 2008 et 2009, notre asso­cia­tion, regrou­pant des per­son­nels et des étu­diants de l’Uni­ver­sité Paul Saba­tier a décidé de renou­ve­ler cette mani­fes­ta­tion en 2010.

Cette jour­née fes­tive est orga­ni­sée au pro­fit des Res­tau­rants du Cœur de la Haute-Garonne. La mani­fes­ta­tion con­siste en une expo­si­tion de véhi­cu­les de col­lec­tion ou de pres­tige, et même du futur. Cha­cun pourra faire un bap­tême dans ces véhi­cule d’excep­tion.

Les thé­ma­ti­ques de la sécu­rité et de l’éner­gie y sont repré­sen­tés.

La jour­née est aussi ponc­tuée de :

  • pro­jec­tions vidéo
  • jeux
  • con­certs
  • etc.

Un ser­vice de res­tau­ra­tion sera assuré sur place pour le déjeu­ner.

Pour vous faire une idée, des pré­cé­dente s édi­tions, vous pou­vez visi­ter notre blog.

Que vous soyez per­son­nels, étu­diants, asso­cia­tifs ou pas vous pou­vez venir nous rejoin­dre pour par­ti­ci­per à la réa­li­sa­tion de ce pro­jet. Pour cela vous pou­vez con­tac­ter le pré­si­dent de Méca-Coeur :

Méca-Cœur